Si elle leur permettait de sortir dans le monde extérieur, des choses terribles arriveraient. Les manchots n’y avaient pas leur place. Mais elle l’avait toujours dit avec beaucoup d’amour. « Mon petit manchot qui porte la poisse », disait-elle. « Mon petit oiseau de mauvais augure. »
Il y aura toujours des oiseaux de mauvais augure qui feront leur miel de ce type d’événement.
Il ne supportait plus cette cassandre mortifère, cet oiseau de mauvais augure qui venait sans cesse lui rappeler que le petit souffrait. Et que c’était entièrement de sa faute.