[…], on ne peut considérer cette insurrection que comme l’un des anneaux d’une vaste chaîne dans laquelle le gouvernement hellénique tendait à envelopper les trois puissances.
Il y a beau temps que le terrain de la tragédie hellénique est revendiqué par les mythologues, les hellénistes et les psychanalystes surtout depuis que ceux-ci, Freud le premier à la fin du siècle dernier, ont essayé de désénigmatiser les mythes en construisant celui du « complexe d’Œdipe ».