Henri de Montherlant construisait ses pièces de théâtre en trois actes correspondant aux tercios de la tauromachie : le premier acte est Levantado (enthousiaste, volubile) ; le deuxième acte est Parado (Inquiet, réticent) ; le troisième acte est Aplomado (Désespéré).
Chacun des affrontements de vingt minutes se découpe en trois tercios :
– le « tercio de piques » ;
– le « tercio de banderilles » ;
– le « tercio de muleta » ou faena.
Au tercio de muerte le torero n’avait rien fait qu’essouffler sa bête tout autour de la piste.
Les chevaliers les protégeraient, les chevaliers et les autres combattants - les soldados particular, les tercios espagnols, la milice maltaise, les tueurs de chiens comme lui-même.
Malgré sa suppression en 1704, le terme de tercio existe encore dans l’infanterie espagnole actuelle, il désigne les trois bataillons de la Légion espagnole et le corps des fusiliers marins.