S’il amène avec lui ses amis du café Barbette, c’est pour leur faire ses adieux, pour boire le coup de l’étrier, comme ils disent… Oh ! ces militaires !…
Mon père (il me gâte !) m’emmène au café pour lamper le coup de l’étrier.
« Allons, bois cela, ça te fera du bien. »
À présent que mon âme est prête à monter en selle, je voudrais au moins boire le coup de l’étrier.