Soupçonné d’être un homme de paille du président russe, il a touché via le « lavomatic Troika » au moins 69 millions de dollars (61 millions d’euros).
Diard accaparait et revendait les sucres, il vendait des places, il eut la gloire d’inventer l’homme de paille pour les emplois lucratifs qu’il était nécessaire de garder pendant un certain temps avant d’en avoir d’autres.
Des commanditaires, s’immisçant dans l’administration sous le voile d’un mandat ou d’un louage d’ouvrages, mettaient à la gérance un homme de paille, un valet, et renversaient par là toutes les combinaisons de la commandite.
Le sophisme de l’homme de paille, très couramment pratiqué par les responsables politiques, consiste à réfuter une thèse indûment attribuée au contradicteur.
D’un point de vue rhétorique, l’utilisation d’une donnée chiffrée par Olivier Véran agit comme un subtil sophisme de l’homme de paille.