La khâgne vit comme une société fermée, hiérarchisée, avec ses rites, son hymne, son langage, ses fétiches, son initiation. Le respect est dû aux anciens qui redoublent ou qui triplent – les kharrés et les khubes, sans parler des rares « archikhubes » qui ont réussi à « intégrer » l’École.
Sabine Pallières est la mère d’un crétin en duffle-coat vert sapin qui, après ses deux khâgnes et Sciences-Po, ira probablement diffuser la médiocrité de ses petites pensées dans un cabinet ministériel de droite.
C’est dans la salle d’étude de la khâgne de Louis-le-Grand, j’en témoigne, que se tint le premier secrétariat de Sartre.