Quand il défait l’adversaire, il se pète les bretelles.
Il n’y a pas de quoi se péter les bretelles.
« Je répète depuis 20 ans qu’il faut arrêter de se péter les bretelles parce qu’on produit des millions de deux-par-quatre, dit-il. C’est faire un très mauvais usage de nos forêts. »
[…] une province et un pays qui se targuent d’être à la fine pointe de tout et qui se pètent les bretelles dans les instances internationales […]
Chez Toyota, on se pète les bretelles en faisant état d’un coefficient de traînée (Cx) de 0,26, mais, à l’usage, c’est plutôt décevant.
On se pétait les bretelles joyeusement hier matin quand est venu le temps de dresser le bilan du Festival d’été de Québec.