Les refuges partagent avec d’autres mauvais lieux la propriété de s’emplir d’une fébrile agitation, juste au temps que les bourgeois ont coutume de dormir sur leurs deux oreilles.
L’entraîneur pouvait dormir sur ses deux oreilles, « Max » allait sortir son match et l’ailier de l’équipe adverse savait déjà qu’il allait passer sa soirée au poste d’arrière.
Oui, nous allons bien, maman, tu peux aller manger ta soupe, te coucher et dormir sur tes deux oreilles jusqu’à demain matin…