L’intense lumière qui sortait à travers le disque, comme si c’eût été l’appareil dioptrique d’un phare, venait d’une double lampe électrique brûlant encore dans sa cloche vide d’air, que le courant voltaïque d’une pile puissante n’avait pas cessé d’alimenter.
Les arcs voltaïques s’entouraient d’un halo et, de l’un à l’autre, éclairant l’air entre les maisons, formaient un grand canal lumineux qui débordait les toitures, montait jusqu’au ciel et lui jetait son feu. Cette atmosphère vous baignait dans un fluide subtil, dans un bain électrique et pénétrant.