Roland avait, depuis le berceau, ce que nos grands-mères appelaient le diable au corps, ce que nous appellerions nous la bougeotte névrotique, un besoin viscéral de se frotter à tous les interdits, […].
On est loin désormais de l’anti-psychiatrie primaire et pour tout dire viscérale, d’un T. Szasz.
Des nouvelles qui témoignent d'un attachement fort, voire viscéral, pour cette terre mise à feu et à sang depuis bientôt dix ans.