Cette poussière qui roule tout là-bas, c’est des uhlans ; plus on en tue, plus il y en a.
Le uhlan mettait pied à terre, ouvrait tranquillement une carte ou un calepin, prenait des notes.
Des traînards occupaient seuls des maisons, s’entassaient aux granges, sourds hagards, insensibles aux menaces, aux prières. Ils aimaient mieux se faire prendre, bétail humain, par les uhlans à leur poursuite.
En empêchant les vedettes uhlanes de passer la rivière et de porter leurs reconnaissances au delà, vers les lignes en préparation, elles avaient accompli tout ce qu’on pouvait attendre d’elles.