Menacés d’encerclement, broyés sous la charge furieuse de la lourde chevalerie chrétienne, les Turcs prirent la fuite, sans même avoir le temps de mettre à l’abri les richesses de leur smalah.
Il est venu avec toute sa smalah.
La nuit qui suivit, tandis que Kazan et Louve Grise continuaient leur course le long du torrent, Dent-Brisée sortit de l’eau, grimpa sur la digue, se secoua et regarda si toute sa smalah était en ligne. — (James Oliver Curwood, Kazan, 1914, traduit de l’anglais par P. Gruyer et L. Postif, Hachette, 1937, pages 189-190)
Toutes les smalahs des tirailleurs noirs, femmes et enfants, encombraient les berges, hurlant au soleil comme des forcenés.