Au milieu de ces salons remplis de femmes élégantes et belles, Julie triompha de la comtesse. Spirituelle, vive, sémillante, elle eut autour d’elle les hommes les plus distingués de la soirée.
[…] cette première entrevue, où Mendès sémillant, enhardi, épanoui, est le bouffon, et Villiers et Mallarmé méconnus, miséreux, sont les seigneurs […]. — (Henri Mondor, Vie de Mallarmé, Gallimard, 1941, page 137)
Les bars, mal éclairés, grouillaient d’une espèce disparate et c’est dans un de ces bars que, la première nuit, pénétrait la Caille accompagné d’un vieillard sémillant.
Celles qu’il avait fait pleurer ou qui le giflaient ou avec qui il s’était vraiment brouillé, il les comptait sur ses doigts, le sémillant garçon.
Il est interrompu par la venue de Claudette, plus sémillante que toujours, la tétance brandie sous un teeshirt représentant un tigre mordoré en train de feuler comme un con.
Cupidon aux brocards ajoûte les bravades,
Le targue, lui sourit, le saluë en gambades,
Et tout en semillant, sur lui décoche un trait,
Qui trompe son adresse, et tombe sans effet.