Philippe. – N’es-tu pas diffamé, traité de chien et de sans-cœur ?
Le diable soit de la parole de ton grand-père !
— Mon grand-père a bien agi, et si je l’avais contredit, j’aurais été une sans-cœur.
Ma femme […] m’invectivait, réclamant toujours quelque argent, que je ne pouvais lui donner. Et elle me traitait d’avare, de grippe-sous, de sans-cœur.