Au détour des riches contrées sabéennes, il y a 3000 ans, vivait une reine dont le goût pour les onguents et autres parfums faisait d’elle une déesse de beauté.
Le culte sabéen.
François, connu pour ses mains tendues tous azimuts aux autres religions, a tenu à y prier avec des dignitaires yazidis – minorité d'Irak martyrisée par les djihadistes du groupe armé État islamique (EI) – mais aussi sabéens et zoroastriens, communautés multimillénaires dans le pays, ainsi qu’avec des musulmans chiites et sunnites.
Dès la fin du Xᵉ siècle, arrive à Tolède un sabéen originaire de Bagdad, Al-Harrani, qui crée aussitôt une école de médecine.