Il s’appliqua surtout à l’étude de la phtisie pulmonaire, et remarqua que cette affection avait une marche beaucoup plus rapide dans les climats du Nord que sous le beau ciel de l’Italie.
[…] cette mauvaise atmosphère de Londres, en particulier dans les quartiers ouvriers, favorise au plus haut degré le développement de la phtisie.
« C’est un cas foudroyant de phtisie galopante… Il n’y a rien à faire, du moins rien de sérieux… […] »