[…] elle détacha le camée qui agrafait son péplum sur son épaule, […]
Drapée dans une sorte de péplum blanc qui laissait apparaître ses épaules de marbre et ses bras magnifiques, on eût dit une fée shakespearienne, s’évadant tout à coup de la nuit.
Les Cahiers du cinéma aborde les différentes questions esthétiques engendrées par la production de genre, s’il en est, du péplum dans « L’âge du péplum », en mai 1962.