[…] on disait qu’il avait lui-même, tout seul, les dimanches, monté sa bâtisse en trois ou quatre années et était ainsi devenu le logeur du pauvre monde.
Je remerciai et j’allai un peu plus loin chez Barrabaud ; celui-là, à la profession de logeur en garni joignait celle de fruitier.
Vous habitiez une chambre d'hôtel assez misérable, […]. Vous ne parveniez pas toujours à régler votre logeur.