Or, il résulte des expériences du physiologiste anglais que les contractions de la feuille de l’attrape-mouche donnent au galvanomètre les mêmes déviations que celles d’un muscle ordinaire.
Il était à craindre que l’appareil n’éprouvât certains dérangements, que la sensibilité du galvanomètre ne subît des variations, que la température ne modifiât un peu l’état de l’électro-aimant.
Une méthode nouvelle pour magnétiser et astatiser les aiguilles de galvanomètre, p. 482-488.