Retiré des décombres, dès qu’il peut parler, il s’écrie : « Je sais que je suis ruiné, mais je ne me plains pas, j’ai eu le bonheur de sauver ma mère. »
Voilà le cri filial, voilà le jet de l’âme, voilà la première exhalation de l’homme transporté d’affection émue : « Je sais que je suis ruiné… » On le voit, mesurant d’un regard circulaire l’importance du dégât.