– […] Je crois connaître assez la mère, pour être sûr qu’elle s’en ira dare-dare à Paris avec son peintre.
Il tombe comme une bombe à l’hôtel, et dare, dare, fait lever tout le monde.
Tu ne te souviens sans doute pas de moi, m'écrivait-il, mais il est impossible que tu aies complètement oublié nos petites aventures guerrières de l'été 1914, l'entrée en Belgique par Trelon, la rentrée en France, dare-dare, par Solre-le-Château, et cette sinistre nuit de Zorées, et cette traversée du bois du Nouvion, […].