Les spectateurs attendaient avec impatience la séquence des kapos.
Depuis toujours, le lit est le lieu du souvenir. Gagné de haute lutte, quand elle était au camp, lorsqu’elle pouvait tromper les kapos et rester cachée un moment de plus sous la guenille qui servait de couverture.
La porte s’ouvre. Schnell, les kapos hurlantes les attendent. Ce sont des déportées munies d’un brassard, d’un fouet, d’un nerf de boeuf, emblèmes de leur responsabilité.