Les unitariens se réclament des courants non trinitaires du christianisme en particulier des ariens, qui avant le concile de Nicée ne reconnaissaient pas Dieu en trois personnes.
Ce n'est pas, sans doute, le catholicisme de Thérèse d'Ervins qui triomphe dans Delphine ; la voie y est déiste, protestante, d'un protestantisme unitairien qui ne diffère guère de celui du Vicaire savoyard.
C'étaient des Unitariens — dans le sens pratique. Grands cœurs, esprits larges, pourvoyeurs sincères d'amusements pour le pauvre peuple.