Sous la surveillance et le bâton des eunuques, ils se couchèrent par terre, l’un à côté de l’autre, sur le ventre, tête-bêche, comme l’on dit […]
Il abrite un château de cartes en toile jaune où dorment les hommes, couchés tête-bêche, les pieds fraternellement réchauffés par les flancs tièdes des copains.
Une chambre à deux fenêtres très grande et nos deux lits étaient « tête-bêche » de sorte que Laurent et moi, nous pouvions passer toute la nuit ensemble sans même nous voir et qu’il se levait presque toujours à l’aube.