Imagine-t-on qu’à la fin des Méditations ou de la Critique de la Raison pure, Descartes ou Kant aient proposé des dispositifs qui permettraient d’expérimenter l’efficacité vérace de leurs dires ? Par bonheur pour eux, ils n’en montrèrent pas, ce qui permit à leurs copistes d’enseigner, pendant des siècles, des gnoséologies vides et sans effets