C'était un « melon » qui naturellement, subissait toutes les phases du cabossage et de l'aplatissement. Son possesseur avait beau le retaper, l'épousseter, le placer à distance, une fatalité sournoise voulait que, tout à coup, tantôt l'un, tantôt l'autre des acrobates s'élançât à pieds joints sur lui.
Sur quatre temps, les danseurs effectuent deux petits sauts à pieds joints, puis une alternance entre le pied gauche et droit.