Le marchand de mules […] coupe les poils garnissant l’origine de la queue, et fait le catogan pour élargir l’arrière train des bêtes dégingandées ; les brosse à contre-poil pour donner plus d’ampleur.
Il sifflait sur la plaine en poussant sa charrue, puis s’arrêtait pour pisser, reprenait, crachait à gauche, chantait, parlait à ses bœufs, les caressait à lisse et à contre-poil […]