Longtemps, dans les livres d’histoire, les saint-simoniennes comme les quarante-huitardes ont représenté la partie féminine du socialisme à laquelle on avait retiré l’aspect subversif de la « femme libre ». Inversement, les prises de position misogynes d’un Proudhon ont été laissées dans l’ombre de sa figure de père du socialisme et de l’anarchisme modernes.