Six jours après l’événement, Gendebien, collègue de d'Elhougne à la Chambre, écrivait au comte de Celles, le 18 août 1831 : « On nous a laissé ou plutôt fait cerner volontairement, de propos délibéré, et à dessein prémédité de faire passer notre armée sous les fourches caudines à Louvain. »
Sans doute n’est-ce pas impunément que depuis 1924 je me jette de propos délibéré, et avec quels efforts, dans un état connu des seuls romanciers pour croire et voir ce que je décris.