Cette espèce n’existe ni dans les herbiers ni dans les collections européennes d’Orchidées vivantes ; elle n’est connue des orchidologues que par la description qu’en a donnée un excellent botaniste mexicain, La Llave, mort à la fleur de l’âge.
J’ai été tellement charmé par les innombrables plantes rares que je foulais aux pieds de mon cheval que, sans plus songer à suivre ma route, je me suis arrêté d’abord pour arracher une plante, puis j’en ai aperçu une autre qui manquait à mon herbier, une autre après, ainsi de suite.
Il ne devait d’abord décrire que les Mousses rapportées du Mexique par MM. Bourgeau et Hahn, mais il a pensé ensuite qu’il serait utile de porter son attention sur l'ensemble de la flore bryologique de cette vaste partie de l’Amérique. Il a été conduit ainsi à étudier 36o espèces de Mousses mexicaines, parmi lesquelles un grand nombre étaient inédites, quoique reconnues nouvelles par M. Schimper, qui les possédait dans son herbier, ou ont été nommées et décrites, pour la première fois, par M. Bescherelle lui-même.
C’est au jardin botanique de New York, qui renferme le second plus riche herbier du monde, que le futur responsable de l’Herbier part pour les besoins de sa thèse.
L’Herbier d’Otto Brunfels (1532) énumère, en tant que nouvelles bases de l’économie jardinière : salsifis, haricots, pois, aulx et oignons, choux pommés, raves et navets.
L’usage réel de ces herbiers enluminés pose question. Si certains portent des marques de lectures témoignant d’une utilisation pratique, la plupart constituent des ouvrages d’apparat et relèvent d’une production somptuaire.