L’eau se perd dans les sables et les gouttes de rosée s’évaporent aussi vite qu’elles tombent des rares feuilles sèches des xérophytes.
Chez les xérophytes les racines sont très longues, attirées par l’humidité et la fraîcheur du sous-sol, et peuvent constituer jusqu’à 80 % de la biomasse.
Plus au sud, le tapis herbacé est de plus en plus discontinu et seuls les végétaux du désert, avec leur physionomie de xérophytes épineux ou de plantes en coussinets, résistent.