À cette époque, les railways russes étaient reliés à la ligne géorgienne de Poti-Tiflis-Bakou.
Une robe de drap noir, toute simple, mais brodée, sur le devant, de losanges verts et roses, à la mode géorgienne.
Je n’ai jamais été proche un seul instant de cette princesse géorgienne coiffée d’une toque de velours rouge d’où flotte un long voile blanc… Elle est enlevée par un djiguite sanglé dans sa tunique noire… une cartouchière bombe chaque côté de sa poitrine…
L’histoire géorgienne est fortement marquée par celle de l’esclavage et les conséquences de la Guerre de Sécession américaine.