D’après les expériences de la criminologie clinique, la dangerosité précoce et grave est liée à des facteurs biologiques d’ordre émotionnel, et cliniquement discernable.
Dans certains Etats, le diagnostic de dangerosité du prévenu est un facteur décisif qui permet au jury de prononcer une condamnation à mort.
Le missionnement des services médico-psycho-sociaux exige le changement des conditions porteuses de dangerosité.