C’est à partir des premières années du XVIIIᵉ siècle que le clavicorde semble avoir cessé de jouer un rôle dans la vie musicale française.
Les marches — bien trop nombreuses pour le bien des mes cuisses ! — sont blanches et noires. Ainsi, lorsqu’on grimpe au sommet, on a l’impression d’évoluer sur les touches d’un clavicorde. Le vent, qui fouette les murs de la bâtisse, joue sa propre musique.