Une grande fillette entra en coup de vent dans le parloir, longue dans sa robe noire, ceinte du cordon rouge des « moyennes ».
Puis, ce fut la princesse Rosemonde de Harth qui fit son entrée en coup de vent.
Des mariniers entrant en coup de vent lampaient un verre d’eau-de-vie, tandis qu’on éclusait leur bateau ; des conducteurs d’attelage, le fouet sur le cou, mangeaient un morceau à la hâte et leurs chevaux s’ébrouaient, secouant leurs colliers garnis de grelots.
Moi, sombre, fatal, les mollets houlant sous le maillot de soie violette, les cheveux en coup de vent…
À me voir, coiffée en coup de vent, la jupe à ras de terre, le pied solide et le coup d’œil droit, ils se disent : « Voilà la petite bonne femme qu’il me faudrait !
À gauche, la plus grande des filles, blonde avec des cheveux courts en « coup de vent » , une robe claire et des socquettes, son visage est dans l’ombre.