Lettré, théologien, juriste et philosophe, il est le type parfait, très rare aujourd'hui, du savant arabe : véritable encyclopédie vivante de la science d'il y a un demi-millénaire. Il croit fermement aux horoscopes, à l’influence des planètes et des constellations, des « douze maisons » du soleil, à la pierre philosophale et à la possibilité de transformer les métaux vils en métaux précieux.
La doctrine mercantiliste fondait la richesse des nations sur l’accumulation des métaux précieux, le cuivre, l’argent et l’or.