Et je l’ai fait porter dans un placard… un placard énorme où il est très à l’aise, ma foi, s’il veut rester debout, et où il peut faire très bien un somme, s’il veut s’étendre sur la planche du milieu, en chien de fusil.
Mais maintenant sa façon d’être couché par terre, en chien de fusil, les bras serrés autour du corps, criait la peur.
Je ne suis pas trop mal installé avec Pater, à condition de nous plier en chien de fusil, sans quoi les jambes couchent dehors à partir de la mi-cuisse.