N’oublions pas le garçon du bateau, vêtu d’un habit noir, cravaté de blanc dès l’aurore, qui, dans cette journée, fit au moins douze ou quinze lieues en allées et venues, portant à celui-ci du café, à cet autre du jambon, à un troisième des cigares ou de l’eau-de-vie, et qui, pâlissant de fatigue, mêlait sur sa figure truitée les perles de la transpiration aux taches de rousseur. À la fin du jour, il était livide et ressemblait à ces laquais fantastiques décrits par Achim d’Arnim, et qui se remettent en service après leur mort, parce qu’ils doivent quelque petite chose aux vers. — پسر قایق را فراموش نکنیم، با لباس سیاه، از سپیدهدم با کراوات سفید، که در آن روز حداقل دوازده یا پانزده لیگ در رفتوآمد طی کرد، برای این یکی قهوه، برای آن یکی ژامبون، برای سومی سیگار یا عرق، و که از خستگی رنگش پریده، روی صورت truitéاش مرواریدهای عرق را با لکههای ککومک درآمیخت. در پایان روز، رنگش پریده بود و شبیه آن نوکران خیالی توصیفشده توسط آخیم فون آرنیم بود که پس از مرگشان به خدمت برمیگردند، زیرا چیزی کوچک به کرمها بدهکارند.