Pour arriver chez la nourrice il fallait, après la rue, tourner à gauche, comme pour gagner le cimetière, et suivre, entre des maisonnettes et des cours, un petit sentier que bordaient des troènes..
Si elle dessine ou colorie des images, une chanson à demi parlée sort d’elle, ininterrompue comme la voix d’abeilles qu’exhale le troène.
À gauche, une haie de troènes désordonnés en pleine floraison, dont l’odeur d’amande, trop douce, charge le vent, et que défleurissent les petites pattes frénétiques des abeilles.