Le jardin, renonçant à son esthétique de square, abandonne ses plates-bandes de géraniums, perd sa tonnelle orgueil du treillageur, sacrifie au style ses pelouses de gazon, et sous l’œil du nouveau maître retourne à la forêt.
Ce treillageur, un vieux bonhomme, aux yeux glauquement tristes d’un crapaud mélancolique, et qui n’était pour ainsi dire qu’un buste sans jambes, faisait dans son état œuvre d’artiste, retrouvant et refaçonnant les architectures aériennes du dix-huitième siècle.