Crescentini chantait les Horaces, avec une voix de séraphin qui sortait d’un visage étique et ridé.
Un séraphin, une fée, qui s’étaient enamourés naguère l’un de l’autre au chevet d’une jeune mourante.
Voici comment s'exprime saint Grégoire le Biglosse : « Nous reconnaissons neuf degrés ou ordres d’Anges, parce que la Parole de Dieu rend témoignage des Anges, des Archanges, des Vertus, des Puissances, des Principautés, des Dominations, des Trônes, des Chérubins et des Séraphins.
Mais ne comptez pas sur ses bidous : il est plus séraphin que Séraphin lui-même !