Les rocailles sont souvent accompagnés de petites cascades, de bassins et de ruisseaux artificiels.
C’est, dans un département lointain, une petite propriété que ne décore aucune boule en verre, et où l’œil le mieux exercé ne saurait rencontrer le moindre kiosque japonais, ni le prétentieux bassin de rocailles avec son amour nu en plâtre et son impudique jet d’eau qui retombe.
« On traverse trois grands goûts au XVIIIᵉ siècle : il y a la fin du Louis XIV, la rocaille sous Louis XV, très échevelée, puis un Louis XVI beaucoup plus mesuré, très classicisant. On ne fait pas du tout le ruban ou la feuille d’acanthe de la même manière en 1720 et en 1760 ! », relève le jeune sculpteur.