Aux pieds de l’estrade, la musique, trombones et ophicléides, reluisant au soleil.
Il se mouchait comme s’il eût voulu imiter le bruit de l’ophicléide.
Bientôt on distingua le ronflement des ophicléides, les voix claires des enfants, la voix profonde des hommes. Tout se taisait par intervalles, et le battement des pas, que des fleurs amortissaient, faisait le bruit d’un troupeau sur du gazon.