Ô ! Viareggio plus beau que l’Orient
qui dans le bleu immaculé de tes soirs
exhales le parfum pénétrant de l’oléandre,
en toi je suis né,
en toi j’espère mourir.
Elle m’emmena dans un coin du jardin, elle me fit asseoir à une certaine distance d’un immense oléandre rose.
Après avoir déjeuné de quelques noix au miel, elle épinglait dans ses cheveux des fleurs d’oranger blanches comme neige ou des pétales rouges d’oléandre, et s’en allait.