Là, il passa la soirée avec plaisir et se distinguais si bien dans la mazurka qu’il enthousiasma non seulement les dames, mais les cavaliers.
Ces dames dansèrent. Les polkas, les valses, les mazurkas, alternèrent avec les quadrilles.
Le soir, après dîner, Lucile Bucolin ne s’approchait pas à notre table de famille, mais, assise au piano, jouait avec complaisance de lentes mazurkas de Chopin ; parfois rompant la mesure, elle s’immobilisait sur un accord…