Mais c’étaient mes livres, rangés sur ma table de travail, qui provoquaient surtout l’irritation de la visiteuse, cette fois exprimée tout haut. Des dictionnaires grecs et latins, une édition juxtalinéaire d’un dialogue de Platon, un Virgile. On sait que le latin brave l’honnêteté, et le grec sans doute aussi.