[…] le Wolks-Kalender (almanach du peuple), avec ses gravures sur bois, - les chansons politiques, les lithographies de Robert Blum et des héros de la guerre de Hongrie, voilà ce qui attirait les yeux et les kreutzers de la foule.
— Bon ! répliqua Frik, je n’en voudrais point, quand ça ne coûterait qu’un kreutzer.
Moi ! s’écria Mathéus transporté d’un noble orgueil, je n’ai pas emporté un liard ! pas un kreutzer ! Quand on possède la vérité, on est toujours assez riche.