La belle affaire ! répliqua Nozdriov. Moi aussi, j’aurais pu le battre. Mais qu’il essaie un doublet, nous verrons quel brelandier c’est !
Je ne souffrirai pas qu’on trompe ma maîtresse,
Et qu’on profite ainsi d’une tendre foiblesse ;
Qu’elle épouse un joueur, un petit brelandier,
Un franc dissipateur, et dont tout le métier
Est d’aller de cent lieux faire la découverte
Où de jeux et d’amour on tient boutique ouverte…
Elle fut pendant plusieurs semaines harcelée, non par la presse, que sa vie sans piquant désarma, mais par les inspecteurs de police qui s’étonnèrent, comme Frédéric, qu’elle se fût coiffée d’un douteux brelandier.