Les débutants, les bas-bleus, les actrices qui commencent et celles qui finissent leur carrière, auteurs et libraires caressent ou choyent ces plumes à tout faire.
Si je veux observer la loi des contrastes, qui gouverne l'ordre moral et l'ordre physique, je suis obligé de ranger dans la classe des femmes dangereuses aux gens de lettres, la femme honnête, le bas-bleu et l'actrice.
Il y aura aussi toute la jeune opposition : des journalistes, des avocats, des bas-bleus qui, de leur jarretière, étrangleraient l’empereur s’il tombait sous leurs griffes roses, et qui ont mis leur chapeau des dimanches en bataille.
Les gens de lettres ? La plaie de la métropole. Et si l'on apprenait son passage à Londres, gare à ces dames bas-bleu, « esthétiques », artistes-amateurs, qui donnent des thés, bâclent des bouquins, et dont les filles composent des poèmes, forment un album d'autographes! « Nous n'avons rien de comparable à votre mot français raseuses ! »