خدمت مشترک که هر مهمان از ظروف غذاها برای خود انتخاب میکند
مثالها
Nous fîmes notre entrée à Grenade vers deux heures du matin, et nous descendîmes à la Fonda del Comercio, soi-disant hôtel tenu à la française, où il n’y avait pas de draps au lit, et où nous couchâmes tout habillés sur la table ; mais ces petites tribulations nous affectaient peu, nous étions à Grenade, et dans quelques heures nous allions voir l’Alhambra et le Généralife.
Il rappela avec une douleur qui trouvait de l’écho chez moi l’heureux temps où un étranger vêtu à la française aurait été hué dans les rues et criblé de pelures d’oranges, où les toreadores portaient des vestes brodées de fin qui valait plus de cinq cents piécettes, et les jeunes gens de bonne famille des garnitures et des aiguillettes d’un prix exorbitant. « Hélas ! monsieur, il n’y a plus que les Anglais qui achètent des habits espagnols », me dit-il en achevant de me prendre mesure.
Malgré l’échec patent du libéralisme à la française depuis trente ans, ni Nicolas Sarkozy ni François Hollande n’ont voulu le remettre en cause.
On servait à la russe, en disposant les mets sur un guéridon devant le client avant de les offrir, et non à la française, en laissant le client se servir dans le plat qui lui était présenté, et moins encore à l’anglaise, en servant le client lors de la présentation du plat avec des couverts tenus en pince.